L'orobanche rave du genêt peut atteindre 80 cm ! Orobanche rapum-genistae Thuill.

Publié le par Christine Lerat

Non, non, ce n'est pas un cierge égarée dans une friche, mais une orobanche. Le nom de celle-ci est le reflet-même de la plante. Du latin rapum : rave, du fait de son bulbe basal et Gesistae : genêt, plante dont elle puise la sève. Rappelons que les orobanches sont des plantes parasites : du grec orobos : vesce et archeïn : étrangler.

Non, non, ce n'est pas un cierge égarée dans une friche, mais une orobanche. Le nom de celle-ci est le reflet-même de la plante. Du latin rapum : rave, du fait de son bulbe basal et Gesistae : genêt, plante dont elle puise la sève. Rappelons que les orobanches sont des plantes parasites : du grec orobos : vesce et archeïn : étrangler.

On compte sur l'épi de l'orobanche rave du genêt entre 25 et 60 fleurs à corolle de couleur blanche à violacée. C'est entre mai et juillet qu'on peut admirer cette orobanchacée. Pas de feuilles réelles, seulement des écailles sur la tige jaune clair.

On compte sur l'épi de l'orobanche rave du genêt entre 25 et 60 fleurs à corolle de couleur blanche à violacée. C'est entre mai et juillet qu'on peut admirer cette orobanchacée. Pas de feuilles réelles, seulement des écailles sur la tige jaune clair.

Comme cette orobanche aime le genêt, elle le suit dans les friches et les landes à sols acides.

Comme cette orobanche aime le genêt, elle le suit dans les friches et les landes à sols acides.

Photos prises le 11 juillet 2014 à Saint Donat - Puy de Dôme

Photos prises le 11 juillet 2014 à Saint Donat - Puy de Dôme

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